REALOMETER DISPATCH #2: First Things First ! A Message to the Mayor of Port-au-Prince

Posted in Research, Development and Innovation in Construction

By: Greg Higgins, Architect and Managing Director HabiTek, LLC
May 14, 2012

Disaster prevention, a key mission of the Haitian Resource Development Foundation (HRDF), takes many forms. One of the most immediate and obvious actions to take to prevent disasters is removing dangerous conditions caused by Haiti’s great Earthquake. The photo below was taken last September, nineteen months after the quake, on my visit to Haiti hosted by HRDF. Goodness knows how many VIPs, and others in position of authority, have driven by this accident waiting to happen on there way to the newly refurbished Iron Market – and apparently failed to take notice. The Iron Market is just a few blocks down the street from where I took this photo.

Directly below the edge of this broken slab, loaded with rubble, are several vendors selling their wares, and many pedestrians.With close inspection, you can see that the concrete column supporting the broken slab is also severely damaged.  This street corner must be made safe, if not corrected by now.

After the September 2011 trip, I prepared an open letter to the Mayor of Port-au-Prince in an appeal to correct this extremely hazardous situation as soon as possible. The letter is posted below.

Please feel free to share this photo.  With a little luck, it could end up in the inbox of someone who has the authority to fix what is obviously an avoidable terrible accident waiting to happen? 

Open Letter to Mayor Jean Yves Jason


Dear Honorable Mayor Jean Yves Jason

Please require the owner of this building to demolish it (see photo attached).  If this is not possible, one would hope that your good office could arrange for demolition.  In the interim, may I respectfully suggest that a ring of barriers be placed around the building so there is no chance that a further collapse will injure or even kill.

Your quick action to prevent the possibility of a disaster at this street corner, near the Iron Market, would be an inspiration to your citizens, and would send a message to tourists, as I was in September, that your office is taking charge of the situation. 

Thank you. 
Respectfully yours,

Greg Higgins, Architect
Spokane, WA USA

REALOMETER DISPATCH #1: Architectural Peer Review of Caracol EKAM USAID housing

Posted in Research, Development and Innovation in Construction

2 May, 2012Greg Higgins, APR coordinator and editor

‘REALOMETER’ DISPATCH #1: Architectural Peer Review of Caracol EKAM USAID housing

Disaster prevention, a key mission of the Haiti Resource Development Foundation, must become a major component of the construction of new houses in Haiti.  As the saying goes, “an ounce of prevention is worth a pound of cure.”

It is deeply disappointing that the United States Agency for International Development (USAID), now two years and four months since Haiti’s horrific earthquake, is proposing to build thousands of houses that are culturally inappropriate, unhealthy and likely to create slum conditions in industrial corridors at several locations in Haiti.  How this appalling development was conceived, and by whom, are critical questions that remain unanswered.  News arrived recently that a contract was awarded on April 26th to build the Caracol EKAM units:

http://www.haitilibre.com/en/news-5508-haiti-reconstruction-2-contracts-for-the-construction-of-900-housing.html

USAID indicated in their solicitation, issued last October, the award was expected on January 30, 2012. We can only hope the design was radically changed for the better during the nearly three month delay.  The Architectural Peer Review (APR) is based solely on construction documents found in USAID’s solicitation for bids for the first 750 houses near Caracol.  As described by USAID, the project is proposed as a “model” for building several thousand more units in industrial corridors throughout Haiti.  Caracol EKAM is planned to provide housing for apparel workers at the Caracol Industrial Park, now under construction.

Haïti: «La République des ONG»

Posted in Nongovernmental Organizations (NGO)

Radio Métropole Haiti  / Lundi, 29 mars 2010

Depuis les années 1990, la communauté des donateurs a eu tendance à intervenir directement auprès d’une myriade d’ONG (haïtiennes et internationales) afin d’éviter la corruption et l’inefficacité des institutions gouvernementales. 

On estime aujourd’hui, le nombre d’ONG en Haïti, à plus de 10,000. La situation post-séisme a vu l’apparition de centaines de nouveaux intervenants. Cette multiplication effrénée, même si elle se justifie dans l’urgence du séisme, porte préjudice aux capacités de l’État. 

Trop ONG ciblent mal leurs interventions et se concentrent sur les villes plutôt que sur les zones rurales. L’aide apportée aux ONG se traduit généralement sous la forme de petits projets soutenant des écoles ou des cliniques. Toutefois, ces projets se sont trop souvent révélés désorganisés, incohérents et en contradiction avec les priorités de développement au niveau national. La coordination que nous voyons aujourd’hui dans le pays est focalisée pour l’essentielle, aux actions d’urgence post-séisme et concerne les acteurs majeurs.

Les moyens financier du gouvernement ne permettant pas de fournir les services requis, il leur est difficile de développer leurs propres capacités et les rares services qu’il parvient à proposer sont souvent de piètre qualité ou insuffisant. Toutefois, l’émergence d’un État haïtien efficace et responsable, dépendra de la volonté des Haïtiens de voir l’État prendre en charge des services de base comme entres autres: l’éducation et l’accès à l’eau potable. 

L’État, les ONG et la population doivent travailler ensemble pour garantir la mise en place et la prestation de services de qualité basés sur l’équité et répondant à des priorités définies en commun. Il est temps, pour Haïti, d’envisager l’avenir et le passage d’une République d’ONG» à celle d’un État efficace. 

N/ Radio Métropole Haïti.

Le gouvernement exige plus de transparence de la part des ONG

Posted in Nongovernmental Organizations (NGO)

La cohabitation entre les autorités gouvernementales et les ONG représente un défi pour les acteurs impliqués dans le processus de reconstruction d’Haïti.

Le président René Préval, le Premier Ministre Jean Max Bellerive et l’émissaire spécial du secrétaire général de l’ONU, Bill Clinton, ont attiré l’attention sur l’importance d’une bonne coordination entre les ONG et le gouvernement durant la phase de reconstruction.

Lors d’une cérémonie spéciale le 12 juillet, le chef de l’Etat haïtien s’était gardé d’aborder l’épineux dossier des montants alloués aux ONG. ” Je ne cherche pas à connaître les montants qui leur ont été octroyés cela ne me regarde pas”, a déclaré M. Préval. Comme pour indiquer la voie à suivre le président haïtien a publié le rapport des montants encaissés par l’Etat haïtien.

Le gouvernement haïtien invite les ONG à faire montre de transparence dans la gestion des fonds de la reconstruction. Cette transparence semble être une condition pour l’établissement d’un partenariat entre le gouvernement et les ONG.

Le Premier Ministre Jean Max Bellerive a mis l’accent sur les argumentaires du chef de l’Etat. Il soutient qu’il faut à cette phase plus de coordination, de dialogue et d’échanges entre le gouvernement et les ONG. Dans son intervention M. Bellerive a affirmé que le gouvernement et la Commission Intérimaire de Reconstruction (CIRH) doivent être informés des ressources humaines et financières disponibles auprès des ONG afin que tous les acteurs puissent exécuter un seul plan de reconstruction.

Cet avis est partagé par le coprésident de la CIRH, Bill Clinton. Il soutient que la transparence est l’une des conditions pour l’obtention de financement de la part de la commission. L’ex président des Etats-Unis confirme que le gouvernement haïtien a déjà fourni des informations et a autorisé des audits sur les fonds décaissés par les donateurs.

LLM / Radio Métropole Haïti