Meeting Montréal Meeting OEA Ecole Polytechnique

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Reconstruire Haïti – Horizon 2030: un colloque historique


MONTRÉAL, le 23 févr. /CNW Telbec/ - 

Dans la perspective de la reconstruction d’Haïti, dont la capitale et d’autres villes ont été détruites par le tremblement de terre du mardi 12 janvier 2010, une vingtaine d’organismes et de personnalités de la communauté haïtienne du Québec ont constitué un Groupe de réflexion et d’action pour la reconstruction d’Haïti.

Le principal objectif de ce Groupe est de formuler des propositions concrètes aux instances concernées par la reconstruction d’Haïti, en se basant sur des réflexions menées selon une approche participative, en mettant à contribution les expertises et sensibilités disponibles tant à l’intérieur qu’à l’extérieur d’Haïti.

Pour y parvenir, le groupe se propose, entre autres, d’organiser un colloque ouvert et inclusif, qui se tiendra les 4 et 5 mars prochains à l’École Polytechnique de Montréal. Ce colloque est ouvert au public et les inscriptions sont ouvertes sur le site www.haiti-grahn.org.

L’initiative du Groupe de réflexion et d’action pour une Haïti nouvelle a été saluée par le premier ministre haïtien, M. Jean Max Bellerive : “Je suis heureux de cette initiative qui ne peut qu’affiner et permettre de mieux orienter les réflexions initiées par le gouvernement et, au-delà, par tous ceux que la survie d’Haïti intéresse”, a-t-il déclaré. “Nous partageons un rêve : celui de voir Haïti comme un pays émergeant d’ici 2030, société de la simplicité, équitable, juste et solidaire, vivant en harmonie avec son environnement, sa culture et une modernité maîtrisée où l’Etat de droit, la liberté d’association et d’expression et l’aménagement du territoire sont établis, dotée d’une économie moderne, forte, dynamique, compétitive, ouverte et à large base territoriale, où l’ensemble des besoins de base de la population sont satisfaits et gérés par un Etat unitaire, fort, garant de l’intérêt général, fortement déconcentré et décentralisé.”, a-t-il conclu.

Le colloque Reconstruire Haïti des 4 et 5 mars comprendra:

  • Une conférence d’ouverture;
  • Deux (2) conférences plénières générales portant respectivement sur
  • Les enjeux de la reconstruction et sur l’éducation;
  • Une conférence plénière thématique portant exclusivement sur les
  • Interventions urgentes et post-urgentes;
  • Seize (16) sessions ou ateliers thématiques;
  • Quatre (4) sessions croisées ou inter-thématiques;
  • Une (1) synthèse générale des ateliers.

Le comité de coordination du colloque est composé de : Jean-Marie Bourjolly, professeur à l’École des sciences de la gestion à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM); Maxime Dehoux, ingénieur à la retraite et ancien gestionnaire de grands projets d’ingénierie à  SNC-Lavalin; Kerlande Mibel, présidente de la Jeune chambre de commerce haïtienne de Montréal; Yvon Mouscardy, ingénieur et expert-conseil en gestion de grands projets d’infrastructure; Samuel Pierre, professeur de génie informatique et génie logiciel à l’École Polytechnique; Pierre Toussaint, professeur en sciences de l’éducation à l’UQÀM. 


Principaux conférenciers du colloque Reconstruire Haïti

Des personnalités de renom participeront comme principaux conférenciers au colloque des 4 et 5 mars à l’École Polytechnique de Montréal, parmi lesquelles ;

  • Éric CALAIS, Ph.D., professeur de géophysique à l’Université de Purdue aux États-Unis. Il s’est rendu en janvier dernier en Haïti avec une équipe spécialisée pour, entre autres, analyser les causes du tremblement de terre du 12 janvier 2010 et pour évaluer la probabilité de risques majeurs qui pourraient se produire au niveau de la failleEnriquillo, qui s’étend jusqu’en République Dominicaine

  • Paul GÉRIN-LAJOIE, Ph.D., président de la Fondation Paul Gérin-Lajoie. Vice premier ministre et ministre de la Jeunesse du Québec dans les années 1960-1966, Paul Gérin-Lajoie a été le principal artisan des profondes mutations apportées au système d’éducation du Québec durant la Révolution tranquille. Depuis 1977, son organisation philanthropique se consacre à l’éducation de base et au bien des enfants ainsi qu’à l’alphabétisation de leurs parents dans les milieux démunis d’Afrique francophone et d’Haïti

  • Renald LEGENDRE, Ph.D., professeur émérite & directeur du Centre  d’études, de recherches et de consultations lexicologiques en éducation (CERCLE), Université du Québec à Montréal. En 1988, la maison Larousse éditait le Dictionnaire actuel de l’éducation de Renald Legendre, et le  distribuait dans l’ensemble des pays de la francophonie. En 1996,l’Université de Sherbrooke lui a remis un Doctorat honoris causa en éducation, reconnaissant la valeur de ses travaux

  • Gonzalo LIZARRALDE, Ph.D., professeur adjoint & directeur du Groupe de recherche if-grif à l’Université de Montréal. Il étudie les processus  impliqués par les projets de construction, incluant :   – Le rôle et les  caractéristiques de l’architecture dans la construction, – La gestion de projets d’aménagement et la gestion de l’information, La maîtrise d’ouvrage et le design organisationnel, – La reconstruction après les catastrophes naturelles. Faisant partie d’un programme de recherche à long terme, son travail porte spécifiquement sur les conséquences des décisions stratégiques des donneurs d’ouvrages, sur l’organisation et la gestion du processus de construction lui-même, en fonction des rôles des participants et de leurs relations

  • Jacky LUMARQUE, recteur de l’Université Quisqueya & président du Groupe  de travail sur l’éducation et la formation en Haïti. Il a été désigné par le Président Préval pour coordonner le Groupe de travail sur l’éducation et la formation (Commission présidentielle dont le mandat  est de produire un Pacte national sur l’Éducation). M Lumarque a également assisté le Président dans la mise en place des autres groupes de travail respectivement sur la compétitivité, les technologies de l’information et de la communication, la réforme de la justice et  l’amendement de la Constitution de 1987.             Il est également recteur de l’Université Quisqueya (université privée à but non lucratif fondée en  1990 par des professeurs d’université en partenariat avec un groupe de   sociétés haïtiennes) depuis décembre 2006, après en avoir assuré la présidence du haut conseil de 2003 à 2006

  • Bernard McNAMARA, architecte PA LEED, président, Architectes de  l’urgence du   Canada. Il a participé à une mission en Haïti suite au séisme du 12 janvier 2010. Architectes de l’urgence a envoyé sur place une équipe de professionnels composée d’experts français des Antilles  et du Canada. Ils avaient pour mission d’évaluer les dommages pour la sécurité des populations et d’offrir de l’aide aux victimes

  • Lauchlan MUNRO, Ph.D., vice-président Stratégie générale et gestion Régionale, Centre de Recherche en développement international (CRDI).   En 2004, il a été nommé directeur du Groupe des politiques et de la   planification. Chargé en 2006 de la fonction de vérification interne  partiellement impartie, il a été désigné, en avril 2008, agent supérieur aux fins de l’application de la Loi sur la protection des  fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles. Il est devenu   vice-président en octobre 2008. Chef de la planification stratégique   à l’UNICEF, de 2000 à 2003, il a aussi travaillé pour l’UNICEF dans     plusieurs pays en voie de développement tels que, la République démocratique du Congo, le Zimbabwe et l’Ouganda

  • Isabelle THOMAS-MARET, Ph.D., professeure agrégée, Université de  Montréal. Elle a fait son doctorat à la Sorbonne, Paris 4 sur la  thématique de l’étalement urbain et la restructuration des friches industrielles dans les villes de l’Ohio. Le Prix “Eugène Gallois”  a été attribué à son ouvrage : Maret I. (2004). Étalement urbain et friches industrielles, revers de l’idéal américain, Paris, l’Harmattan,(220 pp), le 28 juin 2004 par La Société de Géographie de Paris. Ses champs d’intérêt portent sur le développement urbain et sa planification et particulièrement la question de l’étalement, de même que sur la reconstruction après catastrophe et la résilience communautaire. Ces dernières années, elle a travaillé plus spécifiquement sur les problématiques de vulnérabilité urbaine, résilience et développement urbain durable. Elle utilise les SIG  (Systèmes d’Information Géographique) pour actualiser les données, analyses et cartes essentielles à toute stratégie de planification sur le long terme d’une région urbaine.

 

Comités thématiques du colloque


Dix comités thématiques de travail ont été définis. Ils sont constitués d’Haïtiens de l’intérieur (Haïti), d’Haïtiens de l’extérieur (diaspora), de citoyens et d’experts de la communauté internationale. Voici la liste des comités thématiques:

  • Aménagement du territoire et environnement;
  • Développement économique et création d’emplois;
  • Infrastructures nationales;
  • Reconstruction de l’État et gouvernance;
  • Santé publique et population;
  • Solidarité et développement social;
  • Système éducatif haïtien;
  • Patrimoine, culture et entreprises culturelles;
  • Interventions urgentes et post-urgentes;
  • Planification globale et financement.

La couverture des thèmes de travail obéit aux six principes directeurs suivants:

  • Justice sociale et participation citoyenne;
  • Droit et accessibilité aux services de base (éducation, santé,
  • Alimentation, eau potable, etc.);
  • Continuité des actions positives (ne pas repartir de zéro);
  • Arrimage avec le pays intérieur comme manifestation de la solidarité nationale;
  • Urgence compatible avec le long terme;
  • Développement durable (privilégier les choix qui préservent les générations futures).

Le Groupe de réflexion et d’action pour une Haïti nouvelle se propose d’organiser une deuxième rencontre élargie qui se déroulera au cours du mois de mai 2010. Cette conférence internationale regroupera l’ensemble de la diaspora haïtienne et des amies/amis d’Haïti de par le monde, en plus des Haïtiennes/Haïtiens de l’intérieur du pays.

Le Groupe de réflexion et d’action pour une Haïti nouvelle se joint à toute la communauté haïtienne du Québec pour remercier les citoyennes et citoyens du Québec et du Canada, le gouvernement canadien, le gouvernement québécois, la Ville de Montréal, les médias du Québec, ainsi que tous les organismes et institutions qui ont manifesté de manière exemplaire leur solidarité avec le peuple haïtien durement touché par ce cataclysme sans précédent. Il salue également l’engagement de la centaine de citoyennes et de citoyens, dont 41 personnes d’origine haïtienne, qui sont partis vers Haïti pour joindre leurs efforts à ceux de milliers de secouristes venus de partout dans le monde, à la rescousse des quelque trois millions de personnes directement affectées par le puissant séisme du 12 janvier dernier.

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Succès retentissant du colloque historique – Reconstruire Haïti – Horizon 2030


MONTRÉAL, le 6 mars /CNW Telbec/ -

Dans la perspective de la reconstruction d’Haïti, dont la capitale et d’autres villes ont été détruites par le tremblement de terre du mardi 12 janvier 2010, une vingtaine d’organismes et de personnalités de la communauté haïtienne du Québec ont constitué un Groupe de réflexion et d’action pour la reconstruction d’Haïti.

Le principal objectif de ce Groupe est de formuler des propositions concrètes aux instances concernées par la reconstruction d’Haïti, en se basant sur des réflexions menées selon une approche participative, en mettant à contribution les expertises et sensibilités disponibles tant à l’intérieur qu’à l’extérieur d’Haïti.

Pour y parvenir, le groupe a organisé un colloque ouvert et inclusif, les 4 et 5 mars écoulés à l’École Polytechnique de Montréal. Une haute délégation gouvernementale a participé à ce colloque qui a réuni plus de 600 personnes venues du Canada, des États-Unis, de la France et d’Haïti.

La délégation haïtienne était présidée par le Premier ministre haïtien, M. Jean Max Bellerive. Ce dernier a déclaré avoir été “impressionné par le niveau des participants, la qualité des débats et même la qualité des questions qui m’ont été posées après mon intervention.”

Le colloque Reconstruire Haïti des 4 et 5 mars comprenait:

  • Une conférence d’ouverture;
  • Deux (2) conférences plénières générales portant respectivement sur
  • Les enjeux de la reconstruction et sur l’éducation;
  • Une conférence plénière thématique portant exclusivement sur les
  • Interventions urgentes et post-urgentes;
  • Seize (16) sessions ou ateliers thématiques;
  • Quatre (4) sessions croisées ou inter-thématiques;
  • Une (1) synthèse générale des ateliers.

Propositions préliminaires


     M. Samuel Pierre, professeur de génie informatique et génie logiciel à l’École Polytechnique et membre de Comité de coordination du colloque, a clôturé le colloque le 5 mars avec une série de propositions préliminaires issues de ces deux journées de réflexions autour de la reconstruction d’Haïti. 

    – En matière d’éducation : création d’un fond protégé pour assurer le financement adéquat d’un système haïtien d’éducation. Ce fond sera alimenté par l’État haïtien, la société civile haïtienne et la diaspora;

    – Mise en place d’une structure d’accueil permanente pour les professionnels de l’éducation, de la diaspora et des amis d’Haïti pour  qu’il y ait des formations à travers des universités d’été ;

    – Mise en place d’une structure de formation à distance, incluant la formation en ligne, par l’intermédiaire d’un relais éducation couvrant l’ensemble des régions du pays ;

    – Création d’un Conseil supérieur des universités.

    – En matière d’infrastructures nationales : création d’une agence haïtienne d’infrastructures dédiée à la gestion intégrale de  projets;

    – Adoption de normes canadiennes bilingues et élaboration d’un guide d’adaptation et de vulgarisation dans le domaine de la construction, incluant le génie parasismique ;

    – En matière de développement économique et création d’emplois : création d’un fond de développement d’Haïti comportant un volet diaspora destiné au développement et à la reconstruction du pays ;

    – Création d’un organisme de promotion de l’entrepreneurship et mise en place d’incubateurs d’entreprises dans les différentes régions du pays ;

    – Création d’un programme d’aide financière pour les petites entreprises  par les personnes déplacées et touchées par le séisme afin d’encourager  de nouvelles entreprises et l’implantation de celles existantes qui acceptent de se déplacer et de créer au moins trois (3) emplois.

    – En matière de santé publique et de population : dans le contexte de la  mise en question des unités communales de santé (UCS), il est proposé d’évaluer ces dernières afin d’augmenter leur efficacité notamment, par  l’amélioration des conditions de travail des professionnels des UCS et      d’assurer un travail adéquat tout en évitant l’incohérence due àl’absence gouvernementale dans le milieu.

    – En matière de solidarité et de développement social : définition d’un cadre d’intervention pour réglementer et assurer le contrôle des ONG pour l’imputabilité, la transparence et l’utilisation soutenue de ressources locales ;

    – Création d’une agence de développement social qui supervise et coordonne le travail des ONG et soutient les initiatives favorisant la  prise en charge des communautés.

    – En matière de patrimoine et entreprises culturelles : création d’un fond de préservation du patrimoine et de développement des entreprises culturelles à travers le pays.

    – En matière d’environnement et d’aménagement du territoire : développer une vision nationale de la reconstruction qui assure la satisfaction  des besoins humains fondamentaux, la préservation de l’environnement et la revitalisation du milieu rural ;

    – Dans une perspective de réduction de la vulnérabilité du peuple haïtien, procéder à la révision du schéma national d’aménagement du territoire en fonction des aléas

météorologiques, sismiques et  industriels avec la participation des citoyens ;

    – Développer des programmes adéquats de formation en aménagement du territoire et en urbanisme pour renforcer les capacités des  collectivités territoriales et des élus locaux

    – Restructurer les programmes éducatifs et développer des programmes d’information et de vulgarisation en y intégrant la culture du risque et l’apprentissage des méthodes pour faire face au danger ;

    – Dans la perspective d’une politique énergétique durable, mise en place d’une combinaison alternative au bois de feu et développer un plan de transition incluant la reconversion des charbonniers à des activités liées à la protection de l’environnement.

Selon le professeur Samuel Pierre, “ces propositions préliminaires feront l’objet de réflexions approfondies et d’études de faisabilité de manière à tenir la route, car on ne souhaite pas rêver en couleur, mais faire notre travail de façon rigoureuse. Ces propositions pourraient être abandonnées en cours de route si elles ne se révèlent pas réalistes par rapport à la situation sur le terrain,”

Le Groupe de réflexion et d’action pour une Haïti nouvelle se propose d’organiser une deuxième rencontre élargie qui se déroulera au cours du mois de mai 2010. Cette conférence internationale regroupera l’ensemble de la diaspora haïtienne et des amies/amis d’Haïti de par le monde, en plus des Haïtiennes/Haïtiens de l’intérieur du pays.

Le Groupe de réflexion et d’action pour une Haïti nouvelle se joint à toute la communauté haïtienne du Québec pour remercier les citoyennes et citoyens du Québec et du Canada, le gouvernement canadien, le gouvernement québécois, la Ville de Montréal, les médias du Québec, ainsi que tous les organismes et institutions qui ont manifesté de manière exemplaire leur solidarité avec le peuple haïtien durement touché par le séisme du 12 janvier 2010.

Pour toutes informations supplémentaires :
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Haïti-séisme-OEA:réunion de la diaspora haïtienne sur la reconstruction


Posté le 26 février 2010 par HPN (Haiti Press Network)

Le Secrétaire général adjoint de l’Organisation des États américains (OEA), Albert Ramdin, a annoncé vendredi que l’organisation hémisphérique tiendra une réunion de la diaspora haïtienne du 21 au 23 mars au siège de l’OEA à Washington.

« La réunion permettra de promouvoir le dialogue sur la reconstruction d’Haïti dans la perspective de la conférence internationale des donateurs du 31 mars à New York à l’initiative de l’Organisation des Nations Unies », a-t-on indiqué.

Cet effort de l’OEA, des autorités haïtiennes et de la diaspora visant à stimuler la participation des expatriés haïtiens dans la reconstruction de leur pays est une étape importante vers l’élaboration d’un plan plus large de l’assistance à la reconstruction d’Haïti dévasté par le tremblement de terre.

Ramdin, qui préside également le Groupe des Amis de l’OEA en Haïti, a souligné «l’importance d’être ouvert au moment de préparer la conférence des donateurs internationaux, à offrir une opportunité à la diaspora haïtienne aux Etats-Unis, au Canada, en France, et ailleurs, d’indiquer en termes concrets la façon dont ils peuvent aider leurs compatriotes à bâtir un nouvel avenir ». La décision de l’OEA de faciliter cette rencontre marque la volonté de l’organisation à fournir et coordonner l’assistance internationale au peuple et au gouvernement d’Haïti après le séisme du 12 janvier.

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